Impressionnante rencontre

Fille rousse assise dans la véranda, 1884, Berthe Marie Pauline Morisot.

Quelque chose appelle le calme, l’équilibre, la chaleur, la douceur dans cette œuvre qui m’interpella au coin d’une création web.

Je fis ainsi connaissance de Julie et son auteure Berthe, qui, donc, comptât parmi les précurseures de l’inoubliable impressionnisme. D’aucuns diront que ce fût …. »la meuf à Manet », en d’autres termes 🙂

Le syndrome Urquinaona

Je dois le dire d’emblée, j’emprunte ou plutôt je raccroche après l’avoir vécue, l’idée au célèbre Cédric Klapisch, qui, dans le non moins célèbre et témoin d’une époque, L’auberge espagnole, fait narrer par son héros ces découvertes de voyage.

C’est en effet en arrivant dans un lieu inconnu jusqu’alors que nous apprenons souvent de nouveau nom qui sonnent d’abord complètement étranger puis qui deviendront familier.

Dans le film c’est ce quartier de Barcelone que l’étudiant vagabond découvre. Hier, aujourd’hui et demain c’est vous , c’est nous qui enchanterons ou non nos mémoires avec de nouveaux noms de lieux. Aussi atypiques que Le Monastier Sur Gazeille ou Le Bouchet-Saint-Nicolas du chef d’oeuvre de Robert Louis Stenvenson, ou alors ces lieux de toute consonance comme Bure, Bionassay ou Clamensane, ils finiront tous quelque part dans un coin de notre mémoire et ne notre patrimoine intime.

Il y a aussi une avidité, une envie et une satisfaction à prononcer ces nouveau nom de lieu. Dans le film cité plus haut l’auteur décrit à merveille dans une courte scène ce sentiment. Je voulais ici lui rendre hommage.

Voilà qui est fait.